
Le SIG pour les statistiques nationales renforce les systèmes statistiques grâce à des outils numériques fondés sur la localisation. De plus, il améliore la précision de la collecte, de l’analyse et de la diffusion des données lors des phases de pré-dénombrement, de dénombrement et de post-dénombrement. Ainsi, les informations deviennent plus cohérentes, vérifiables et comparables dans le temps.
Tout d’abord, la création d’une géodatabase dans un environnement SIG permet d’organiser les données spatiales dans un référentiel structuré. Par conséquent, l’archivage devient plus ordonné et la gestion plus efficace. En outre, la géodatabase permet des contrôles de qualité, des règles de validation et le versionnement. Ainsi, les erreurs, les duplications et les incohérences dans les données statistiques sont réduites.
Ensuite, le développement d’outils de suivi en temps réel permet de détecter les changements au moment où ils se produisent. À cette fin, des technologies telles que le GPS et l’IoT sont utilisées. De cette manière, les flux d’information restent continus et actualisés. Les administrations peuvent donc réagir avec davantage de réactivité.
Parallèlement, les outils de visualisation transforment les données brutes en cartes, graphiques et tableaux de bord clairs. Il devient ainsi plus facile d’identifier des modèles, des tendances et des anomalies. De plus, la communication des résultats est plus efficace, y compris auprès d’utilisateurs non techniques.
Enfin, la mise en œuvre d’applications web pour la diffusion des données permet d’accéder aux informations territoriales, de les partager et d’interagir avec elles. Pour cette raison, la portée des données s’élargit et leur utilisabilité s’améliore. Dans le même temps, la transparence des processus statistiques s’accroît.
En résumé, le SIG pour les statistiques nationales constitue aujourd’hui une infrastructure stratégique pour la qualité des données, la continuité opérationnelle et le soutien aux politiques publiques fondées sur des informations territoriales fiables et actualisées. Ces outils permettent désormais des analyses plus rapides, des contrôles plus précis, des planifications plus solides, des décisions mieux fondées, des processus partagés, des responsabilités claires, une coopération institutionnelle stable, l’intégration des systèmes, l’harmonisation des méthodologies, la comparaison entre territoires, des évaluations continues et une amélioration globale permanente.



